#"Juste .

                                                                                         #"Juste .
Stellaire, infinie
Comme ces plaines verdoyantes
d'où jaillissaient la vie
enfantant du bonheur...

Indolente, insoumise
d'une nature d'albâtre
que l'on a assombrie
pour en faire notre malheur...

Violent, diluviens
D'un chaos fanatique
la terre c'est transformée
et a mis bas ces chiens...

De guerres et de chagrins
qui répondent à l'appel
de ces livres malsains
nous vidant les veines.

Peut être une angine...

# Posté le samedi 18 octobre 2008 12:13

Modifié le samedi 24 janvier 2009 19:26

#"Juste.

#"Juste.
Je te donne cette page d'écriture
Qui te parle de moi sans rupture,
Qui vient te dire cette passion,
Qui mène mon c½ur en déraison.

Tous ces mots qui frappent mon c½ur,
Quand chaque battement est une douleur.
Mais, comment t'expliquer mes peurs
Qui fond de l'amour une frayeur.

Y croire encore.
A toute cette amitié sans effort
Y croire encore et encore.
Y croire encore,
A la vérité d'une lueur
A l'amour sans peur
Y croire encore et encore.

A chaque rencontre, une déchirure
Vient renforcer mon armoure,
A chaque regard sur ton visage,
Tant de souffrances m'assaillent.

Cette passion était une fleur rare,
Détruite un jour sans égard.
Aujourd'hui torrent de larmes
Qui se perd au fond de mon âme.

Comment te dire toutes ces raisons,
Qui m'interdisent la passion.
Sinon que le c½ur qui m'a trahi,
A fait perdre à l'amour tout crédit.
Comment t'avouer cette blessure,
Retirer enfin mon armoure.
Laisser s'éloigner cette peur
Pour que s'ouvre à nouveau mon c½ur.
Y croire encore.


Peut être une angine...

# Posté le samedi 18 octobre 2008 17:18

Modifié le samedi 24 janvier 2009 19:31

#"Juste.

#"Juste.
Plus passent les jours et plus de toi je me sens proche, j'imagine alors, au gré de mes rêves tes cheveux volant au vent comme de la soie, tes yeux en étoile dans lesquels moi, petit rien du tout, je veux me noyer pour l'éternité. A toi qui me manque et qui me transporte dans un monde magique pour toute une éternité.S'étend autour de moi cette nuit d'été qui semble murmurer tout bas que ce monde de rêve est un cadeau de toi.Jamais je n'aurais cru voir autant de lumière, jamais je n'avais vu la paix si loin de moi dans le mouvement où même les nuits sont jours. J'avais oublié qu'un instant pouvait durer toujours lorsqu'un rayon de soleil vient frôler mon visage devant mon écran.Je m'invente des images, je crée un paradis où nul ne peut entrer, c'est comme un monde endormi où tout n'est que rêve où la douce sensation de l'irréalité réveille l'illusion de la vraie liberté. A errer comme toujours, j'ai perdu mon chemin et face à l'horizon comme face à mon destin, j'écoute dans le silence le chant de mes pensées qui me laisse bercer par une douce musique.Touché par ta tendresse c'est ma confiance qu'en toi je donne, car lorsque je suis seul avec toi je sais que rien ne nous oppose. Les caresses que dépose mes doigts sur mes touches font doucement et voluptueusement sourire mes lèvres. Enivré par ton parfum que je m'aide à deviner me fait tourner la tête les yeux fermés.Je voudrais que tu consultes ton cour aussi souvent que ta montre quand nous sommes ici ensemble. Je voudrais faire vibrer le désir qui sommeil en toi, j'éveillerais même ton cour dormant. Mais l'heure est-elle venue de te faire tous ces aveux ? Je préfère jouer avec les mots car ils ne blesseront pas ma sensibilité. De cette façon, tu ne pourras pas refuser l'amitié que je t'offre. Du moins, pas avant que tu ne découvres ce que je rêve derrière cette lettre. Je rêve souvent que nous parlons en tête à tête, c'est comme si j'entendrais le doux refrain de tes mots comme un chant céleste perdu au fin fond de la galaxie. Même si les oiseaux nous regardent d'un air moqueur, ton regard est si profond que j'ai l'impression d'être unique à tes yeux. Puis ensuite, mon rêve s'estompe comme une bougie que l'on souffle et qui ne donne que de la fumée qui disparaît. Je réalise que je suis un parmi tes nombreux amis, que rien de spécial ne semble me différencier des autres. Alors dans ce cas là, mes yeux te regardent avec une souffrance que tu ne vois pas. Suis-je celui qui fait bondir les cours pour les faire souffrir ? Ce n'est pas le cas car c'est comme si je serais enfermée dans la peur de te perdre. Ce soir, le clair de lune me domine, je n'arrive pas à trouver le sommeil, la fraîcheur entre dans ma chambre pour rendre ton absence encore plus douloureuse. Mon esprit se retrouve emprisonné par l'imagination de ton visage. En t'avouant ce que je ressens, j'ai peur de te perdre, mais si je ne me trompe pas, cela sera ma plus belle stupeur !!! Je voudrais marcher vers le bonheur, mais la peur de te perdre complètement me fige sur place. Je voudrais pouvoir vivre chaque instant dans la joie d'un beau sourire. Toi l'amie de mes rêves, pourquoi t'évanouis-tu quand la nuit tombe et que mes yeux se ferment jusqu'à ce que la nuit s'achève ? Reste encore un peu pour réchauffer mon cour grelottant. Quand je m'éveille je te cherche mais j'ai encore rêvé, tu n'es pas près de moi, tu es juste dans ma tête et j'espère sincèrement que tu ne vas pas sortir de cette virtualité.Aujourd'hui si tu me dis stop, pour moi c'est pire qu'un coup de poignard enfoncé dans le cour, je perdrais tout et cela pour toujours.
La relation d'amitié, on la cherche partout ici et ailleurs, pour que toujours elle emplisse notre cour. Pour qu'elle nous apporte l'énergie nécessaire à la vie, et souvent un peu d'air tout à la fois rare et commun. Il suffit parfois de savoir tendre la main, pour trouver là où on ne l'attendait pas, la raison de notre place ici, c'est qu'il nous arrive souvent de ne pas voir, trop préoccupé par le manque d'espoir et trop de pensées.

Peut être une angine...

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 19:42

Modifié le samedi 24 janvier 2009 19:16

#"Juste.

#"Juste.
Rituel si tranchant sériel et arrogant,
Arboran de son fiel,cette parcelle en suspend,
l'éternel sentiment poursuivant d'usuel
et sempiternel amant, effaçant ton rimel
d'un ongant sensuelle, comme ses perles s'écoulant
Innondant la prunelle, d'universel amants.


Peut être une angine...

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 11:44

Modifié le samedi 24 janvier 2009 19:30

#"Juste.

#"Juste.
«J'appelle les fainéants, les crasseux, les drogués, les alcooliques, les pédés, les femmes, les parasites, les jeunes, les vieux, les artistes, les taulards, les gouines, les apprentis, les Noirs, les piétons, les Arabes, les Français, les chevelus, les fous, les travestis, les anciens communistes, les abstentionnistes convaincus»
Peut être une angine...

# Posté le samedi 22 novembre 2008 10:58

Modifié le samedi 24 janvier 2009 19:28